De France, lors de salon du livre littéraire massivement achalandé, un individu, fin lettré et crème de bon françois, interpella l'opinion publique. Voici ses paroles fidèlement rapportées : - Assez d'assis, d'assignat, nia nia, d'assignation. Assez d'assignation de l’homme, d'assignation de l’homme de / Assignation de l’homme, par exemple, de lettre : de l'homme de lettre (Donne, Ô, baby foot...) Qu'est-ce que, qu'est-ce, par exemple, un homme de lettre ?
(Assis, allez, donne) Finalement : moule / De l’homme de lettre (donne) Moule finalement, tel que "oui patron !" Du moule de mâle, oui, de l’homme de lettre / sur terrain / du "oui Patron !", oui. Ô baby foot, on est sur le terrain / Idem au Mâlique aliéné : ni plus ni moins que : figurine du ballon rond / Beau gosse démoulé / Bien moulé Oui, Ô moule Ô mâlique, rendant, pendant, figure de ballon, face de, Ô, babyfoot...
Ha, l'homme de lettre / Rendant-pendant / ha, la figurine du foot à la / de l'homme de lettre à la figurine du foot / à la télé, beau derche bien moulé, Ô babyfoot... Baudruche “Oui patron !”, beau gosse du ballon rond, faux derche, face de, pivotent des poignets, tournent aux moules mâliques, du “Oui patron !”, à la faux derche, bien mâlique, d’éphèbe de babyfoot, au bout des pognes de l’homme de lettre : Kouros en petit short aquafresh dentistement new white / nuque rase, glabre et pilpoil pommettes, joues grisées, trois coups d'pinceau hop : La baudruche des faux derches, kouros-face-de ouaip.
Du bout des pognes, Hoap, ticul adida, Ô babyfoot...
"Oui patron oui patron oui patron !" / Babyfoot des ptits mecs à l’homme de lettre, les ptites figurines bien moulées, les ptites poupées du bout du poignon, faux derche, cul d’hom, des “ Oui patron !" moignons bien mâles ouaip, bien mâles à la moule des mignons moulés, les moulés du vieux fond d’homme de lettre, la vie des poupées, de face, ici démoulées. Avec, écrit, dessus : l'Homme, toujours. L'homme. Toujours.
Un autre, prenant soin de lui répondre en tous points , avec le plus grand aplomb lui répliqua :- Coupez ! Hep Sclave, mate la TV ! C’est la moulade, à la télé, te dit de t’faire happer su'l'terrain va ! A la moulade des moulés / à la tétée / la tétée d’télé ouaip ! T’faire mouler, entériner, prend la têtée, dis "Oui patron !" Bien vu oui, ça c’est l’homme, du bien moulé ! Du babycul bien faux derche. A la tétée, baby. Ô sclave. Entérine la tétée , la têtée d’homme de lettre, Ô prince des vaudous, à Beille-bifoute, à la chaux de fond en suisse, au fond du faux des fausses lettres, hein baby ? un baby chez les chtis /
Rendant-pendant, poupées vaudou, Revla BAUDURCHE, la baudruche des fausses lettres. Des fausses lettres, y en faut bien des fausses lettres. A la pognée y’en faut. Aux poupées d’patron des vaudous, à la tétée !
Esclave ? Prince ? En suisse le Palais du Roi, Nan, à la lettre, à la tétée, sclave, à la tétée ! Faux faux de faux, même pas vaudou, derviche ! Même pas vaudou, faux derviches à tournée (mate comme y pivotent aux poignets, ces faux derviches en tournée, mire la pivote ! ça scripte en scripte) La faucille au derviche, qui tour qui tour qui tourne !
Ho sclave. A la rentrée. La faucille "oui patron !" mate. Rendant-pendant derviche, en faucille, mate mate. Bien courbé, bien affûté, viens couper viens couper / sous ses pieds sous ses pieds, derviche. Sous ses pieds sous ses pieds, pas les pieds d’soi, en dessous, là t’assois pas, pas là, pas d'soi ! Tu vois pas qu’là ça tourne ? Allez casse-toi ! Casse toi ça tourne, plus d’homme de lettre, coupez !
Sous les pieds du derviche, bien émiettés, des boys des pédés des pépés végétalisés, de-ci de-là / rendant-pendant les bouts d'mecs de verdure...
A la prochaine prise tu jette des brins, jette ça jette ça là ouaip. Les traits d’herbe à la giclée. Coupe, coupe bien en biais, sclave. Allez tond, sclave.
Dans l’coin ça fend l’air le trait d’herbe on dirait. Y tourne pas, y brasse droit l'brin d’herbe. Coupé d’biais ça jette ça jette / à-la-tondeuse-à-gazon / un flot bien dru d’brins coupés d’biais / des traits, des traits droits, coupés d’biais / qui poussent bien vert et de biais, hop on l’taille, on l’taille hop ! On lui taille son costard , en ptites coupures au sclave : en son habit d’monnaie biaisée.